A l’heure ou la France s’inquiéte ou pire n’en a plus rien à secouer de l’équipe de France de Football, outre la supposée incompétence de Ray la Provoc’, l’attitude la jeune génération fait des débats. Il n’est pas un article ou une indiscrétion par jour qui stigmatise l’attitude irrespectueuse et sans gênes de la jeune génération du foot français. Il s’agit de celle que l’on appelle la génération 1987 : celle de Nasri (que le vestiaire de l’OM ne pouvait plus blairer et qui pique la place d’Henry dans le bus de la FFF (sic), de Benz trop sûr de son énorme talent , de Ben Arfa l’incompris introspectif qui lit Paolo Coelho et de Bling Bling Hip Hop Jérém’ Menes.
Invité lors de la conférence de presse de rentrée de la LNH à évoquer la question de la médiatisation galopante du handball, Claude Onesta, le sélectionneur de l’équipe de France championne olympique a délivré une reflexion sur les effets pervers de la médiatisation particulièrement pertinente : ”Pour ce qui est de la notoriété du handballeur, méfions-nous… Si la notoriété du handballeur fait que demain il doit gagner deux fois plus d’argent mais aussi devenir deux fois plus con et deux fois plus pénible à gérer, j’aurais tendance à dire: «restons à la situation actuelle». Quand je vois les comportements des joueurs de l’équipe de France de foot à l’heure actuelle, je me dis que la notoriété et la médiatisation de ces joueurs n’amènent pas que de des bonnes choses. Il faut peut-être aussi que l’on se satisfasse par moments d’être un peu dans l’ombre et que l’on arrête de pleurnicher après cet espèce d’eldorado que serait la médiatisation. (…) Plus on est éloigné des médias people et de cette marginalisation de l’information sportive, mieux on continuera à se porter.” 
Assurément la réflexion la moins politiquement correcte mais surtout la plus lucide de la semaine….
Un Cocorico pour Coco Honnete(sta)