Que ce Mardi soir fut magique et époustouflant…
Qui aurait pu sincèrement croire que Liverpool sèchement battu à domicile une semaine plus tôt 3-1 pourrait tutoyer l’improbable? Et oui , les plusieurs millons de télespectateurs ont pu voir ce que certains d’entre nous savent déjà depuis longtemps , ce club a une âme , une ferveur incomparable qui lui permet de soulever des montagnes. L’exploit était tout proche et ceci sans le capitaine emblématique , icône absolue de la cité de la Mersey Steven Gerrard. L’homme, qui il y a 4ans, a à lui quasiment tout seul permis de remonter 3 buts au grand Milan AC. Une folle nuit Stambouliote qui aura vu les Reds ramener la coupe aux grandes oreilles à Liverpool.
Les Reds ont Mercredi réssuscité l’esprit de Séville 82. En effet, ce match légendaire ou pourtant les bleus de Platini ont perdu , est pour bon nombre de français le match le plus mythique du Foot Français. Menant 3-1, les français ont continué à attaquer , au mépris de toute logique
réaliste , pour le tragique dénouement couronnant les Rummenigge ou autres Horst Hrubesh. La mort du Football Romantique … Vingt sept après, une bande de gamins encadré par Jamie Carragher l’autre incontestable gardien du temple ont offert une leçon de panache, de courage , de détermination et de glamour face à une grande équipe de Chelsea. Tout comme Séville, peu importe le vainqueur. Les amoureux du foot se souviendront d’une partie mythique et folle ou les 2 équipes se sont livrées sans retenues.
Merci à Didier Roustan, Denis Balbir , Jean Michel Larqué ou Christian Jean Pierre d’avoir tout compris à l’âme si particulière de ce club et son statut à part dans l’univers formaté du football moderne. Lorsque l’histoire et la tradition ne sont pas totalement cannibalisés par l’afflux des livres sterling… Quel contraste avec la petitesse et le manque de discernement d’un Christophe Josse fustigeant les Reds l’an dernier et glorifiant les mercenaires de l’oligarque russe.
Il me tarde de humer l’esprit d’Anfield pour célébrer les disciples de Bob Paisley.
Poulets de tous pays en serez vous ?