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Archive de la catégorie «Dopage»

Wall protect : une norme pour les compléments alimentaires

Posté par lespoulets le octobre 5, 2007

On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas. Le projet wall protect qui a vu le jour en 2005 va garantir aux sportifx la “propreté” des compléments alimentaires. Ce label semble assez rigoureux puisqu’il (à priori) contrôle toute la chaîne de fabrication des compléments qu’il y aura sur sa liste : fabricants, sous-traitants, fournisseurs de matières premières : tout le monde y passe selon des normes rigoureuses.

Justement j’aimerais bien comprendre quelles sont ces normes. Chaque lot sera analysé puis stocké pendant 4 ans. Mais comment fait on pour les types qui se font choper 5 ans après, hein Marion, comment fait-on ?

Mais attention, il y a des trucs qui chiffonent tout de même : d’abord, les contrôles sont effectués sur des stimulants (2) et des anabolisants (9) couramment utilisés, donc pour les autres c’est pas grave…

Ah, et puis, il faut le dire, ce projet est initié par les fabricants, ben c’est bien connu, on va scier la branche sur laquelle on est assise…

Date de sortie de la première liste : fin d’année avec entre 20 et 30 produits qu’il sera conseillé d’acheter, euh pardon autorisé de manger.

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Le dopage, y a pas que le cyclisme ?

Posté par lespoulets le octobre 1, 2007

Antoine, fervent amateur de cyclisme nous a demandé de publier la vidéo appelé johnny zidane dopage parce que je crois qu’il en a un peu marre d’entendre parler de dopage uniquement dans le cyclisme. Alors maintenant, il va nous faire un petit commentaire éclairé sur le sujet.

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L’affaire Floyd Landis par Antoine.

Posté par lespoulets le septembre 21, 2007

Suite à la condamnation de Floyd Landis, Les poulets vous proposent un résumé et une analyse, réalisée par Antoine (merci à toi pour la clareté et la simplicité de ces explications), de l’affaire Floyd Landis pour comprendre en quelques lignes et trés simplement ce qui s’est passé.

Dans la 17e étape du Tour 2006, beaucoup d’observateurs avaient trouvé la performance surnaturelle. Ce jour-là, s’envolant vers Morzine, LANDIS avait repris près de huit minutes et avait ensuite remporté la course de trois semaines. Les prélèvements urinaires effectués ce jour là sur sa personne allaient révéler un usage d’anabolisants.

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Quatorze mois plus tard le couperet tombe : Floyd LANDIS  est sanctionné de deux années de suspension, sur le fondement du règlement antidopage de l’Union Cycliste Internationale, élaboré dans le respect du Code Mondial Antidopage. Les textes internationaux prévoient une suspension « automatique » d’une durée de deux ans en cas de première infraction aux dispositions antidopage.

Rien d’anormal donc, dans cette sanction, si ce n’est sa lenteur : l’américain et ses conseils ont tout fait pour retarder et encombrer cette procédure avec des avis d’experts en tous genre et des explications rocambolesques. Le vainqueur du tour 2006 a dans un premier temps expliqué sa positivité à la testostérone par une consommation d’alcool, puis par l’usage d’une crème pour sa hanche nécrosée, il a ensuite insinué qu’il avait été trompé et qu’il faisait l’objet d’une machination.

Une fois le tour 2006 quitté et le calme retrouvé auprès de ses conseils, LANDIS a enfin élaboré une défense digne de ce nom, en contestant la validité des analyses du Laboratoire National de Dépistage du Dopage de Chatenay-Malabry. Nommant une foule d’experts afin de vérifier et de mettre en doute la validité de chacune des secondes du protocole d’analyse puis de contre-analyse, sa défense va trouver une faille… des erreurs de codification des échantillons.

Les arbitres indépendants désignés par l’USADA pour trancher l’affaire LANDIS ont pu apprécier tous les arguments de défense et particulièrement les multiples rapports d’experts portant sur la validité des analyses et leurs conclusions, qui faisaient par ailleurs l’unanimité des experts indépendants. Ces derniers ne remettent pas en cause les résultats du LNDD dans cette affaire. LANDIS  est bien coupable, et son usage de testostérone exogène est démontré par la technologie IRMS : l’intéressé s’est administré, le jour même ou la veille de l’étape de Morzine, de la testostérone.

Les éléments de preuve sont réunis pour entrer en voie de condamnation.

On notera tout de même certaines étrangetés dans cette procédure.

La suspension infligée à l’américain débutera au 29 janvier 2007, donc rétroactivement, à la date à laquelle l’intéressé affirme avoir cessé de participer à des épreuves internationales. Cette souplesse qui semble ici démesurée est en générale utilisée pour des infractions mineures.

Enfin il faut bien remarquer que la peine prononcée n’est absolument pas proportionnée avec la faute commise. Cette affaire à grand retentissement  a eu des conséquences calamiteuses pour l’image et les intérêts du cyclisme, voir du sport en général. Il n’écope que de deux ans de suspension pour une infraction qui, est en France, sanctionnée d’une peine d’interdiction comprise entre deux et six ans. Il va sans dire que si les juges avaient disposé du même barème de sanction, nous n’aurions pas couru le risque de revoir Floyd à bicyclette.

A noter sur vos agendas :

Le sommet sur la lutte antidopage se tiendra à Paris du 22 au 23 septembre. L’UCI, l’Agence Mondiale Antidopage et les directeurs des grands tours sont conviés par la ministre des Sports, Roselyne Bachelot.

Explications ici : http://www.lesdessousdusport.fr/index.php/?2007/09/21/770-cyclisme-dopage-le-sommet-de-la-derniere-chance

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La Testothorpone : vous connaissez ?

Posté par lespoulets le août 31, 2007

La testothorpone, c’est une substance qui fait pousser les pieds des nageurs pour qu’ils puissent avoir des palmes, mais elle est aussi utilisée dans le monde du show bizz, par exemple, le trés célèbre Alain Melon en prend, ça lui permet de se faire pousser les poils sur le torse et scratcher les filles à lui. Et puis, il y a aussi Lance Biron qui lui en prenait au petit déjeuner pour se rembourer les fesses et ne pas avoir mal sur la selle, comme ça il pouvait monter les cols sans se mettre en danseuse; son compère Floyd Glandis en prenait lui parce que c’est là que les bactéries attaquent et qu’il faut faire quelque chose, sinon ça démange dans les descentes et à 80 km/heure, c’est pas facile de se gratter. Ah, j’oubliais Diego Marchepaslà qui lui en prenait pour sauter plus haut et finir le travail à la main, histoire de ne pas y mettre la tête pour ne pas y avoir mal et Marchello Rio qui lui a été plus malin puisqu’il en a fait une boisson devenue trés célèbre, mais attention, en abuser peut vous faire pousser le bras trop vite.

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Bon, encore une histoire de dopage qui sort 9 mois après la retraite d’un sportif, si on avait des doutes, il fallait regarder tout de suite ou lui ficher la paix. Mais qu’est-ce qu’on attend pour contrôler systématiquement ceux qui sont sur les podiums avec ce qui se fait de mieux en terme de contrôle…pendant la compétition ou de contrôler systématiquement les meilleurs performers de l’année avant chaque grande compétition et les 6 mois qui la précède, enfin je ne sais pas faire quelque chose, parce sortir des échantillons du congélateur 1 an après, c’est un peu se focaliser sur le passé et laisser le présent se dérouler tranquillement.

Ah, si Pierre de Coubertin voyait tout cela, il dirait sûrement : “L’essentiel, c’est de pastricher”

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