Foot : Loulou le costaud vs Pedretti la tarlouze !
Posté par lespoulets le novembre 3, 2009
Ah, le loulou, son franc parlé, sa bonhomie, sa Paillade, son Montpellier, ses poubelles et tout ce qui en sort, Loulou, c’est du dur.
Voilà la nouvelle affaire du football français qui montre à peu près où se situe le débat de la tête du championnat de France.
Et pour clôturer l’affaire, l’intéressé reprend dans les colonnes de L’Equipe lundi :
«Ce que j’ai dit ne regarde que moi, Benoît Pedretti et Jean Fernandez. On peut se parler, se dire les choses. On est des hommes, pas des gonzesses»
Allez, un peu d’imagination sur l’entretien qui va avoir lieu le 16 novembre au CNE :
Salut les filles, c’est loulou le cogneur qu’est pas un pédé qui vous cause, alors ouvrez vos portugaises ensablées. Le premier baltringue qui me parle de travers, je lui défonce la tronche à coup de couvercle de poubelle. Moi les petits pedetti, je les encule tous, moi je suis un important personnage du football français qui lâche plein de tunes dans le système.
Alors, allez-y sortez moi votre morale de fiotte, histoire de sauver la face et lâchez moi les burnes ou je tape, ouais, c’est comme ça avec moi, faut se parler vrai, ouais c’est comme ça que je cause moi.
Il est pas beau le foot vu comme ça…….
Perched a dit
Quelle enclume ce Nicollin ! ça n’arrange pas l’image du foot tout ce bazar ! Apres le match OM-PSG foiré et la ville de Marseille mis à mal. Un coach barge ! Chers poulets, rassurez-moi, le foot n’attrofie pas que les pieds, ça attaque aussi la matière grise et paralyse le vocabulaire ? Mettez-vous au rugby les gars, au moins on aura des jolis muscles et belles fesses à observer…
Poulet a dit
Ouais, mais tout de même on aime bien son petit match de temps à autre même si des hordes de beauf envahissent les stades, on a le droit d’y prendre du plaisir mais c vrai que ça devient saoulant ce train de dégénérés sur lesquels focalisent les médias. Je me souviens d’un match que j’ai été voir à Barcelone il y a quelques années, ce qui m’a frappé, ce ne sont pas les tocards mais plutôt les familles qui arrivaient, parfois sur 3 générations aux couleurs locales. Ils avaient même un langage des gestes repris en coeur par tout le stade, c’était vraiment beau à voir. Surtout qu’on avait pris le temps d’arriver quand il n’y avait personne dans le stade, juste pour le voir se remplir.
En tout cas, la prochaine fois, je ne m’arrêterai pas à La Paillade !