La raison du plus riche l’a emporté, c’est le moins que l’on puisse dire, évacué la question de l’argent à laquelle on est habitué après les transferts délirants de Ronaldo et de Ricardo Izecson dos Santos Leite, enfin Kaka quoi, reste Benzema au Real Madrid. A un an de la coupe du monde, c’est un pari international car s’il ne marque pas, c’est la banc qui le guette et la coupe du monde qui s’éloigne. En même temps, cest sûrement le meilleur moyen de progresser pour passer à la vitesse supérieure, et progresser.
Quid du remplacement de Benzema à Lyon dont le recrutement stagne. A voir les noms circuler, on espère tout de même voir Lyon se remonter et rester compétitif : Trzeguet, Lopez, Gignac, Loïc Remy, allez sortez nous un autre jeune du centre de formation, histoire dela voir nous mettre des buts dans 5 ou 6 ans.
Saison terminée pourle basket Pro, Paris et Poitiers accèdent à la PRO A et Limoges reste en Pro B. L’engouement de ces dernières semaines a pris un coup de froid; à Limoges, on n’est pas habitué à perdre les finales. Et bien maintenant, on sait ce que ça fait. La déception est la hauteur des attentes qu’a suscité cette finale.
Trop de pertes de balles, trop de shoots ratés, y compris sur des positions ouvertes, Bercy a vraisemblablement perturbé nos shooteurs maison : Mohammed, Hinson et Salmon qui cartonnaient à 50% de réussite à 3 pts en play-off.
Cette équipe de Poitiers a méritée son accession.
Il est à noté que la plupart de ces joueurs jouaient déjà lorsque le club évoluait en nationale 1, ce qui rend la performance d’autant plus remarquable. Cette équipe joue avec seulement 2 américains alors que la plupart des équipes de ce niveau comptent des joueurs communautaires. Il faut tirer un grand coup de chapeau aux pictaviens et leur souhaiter beaucoup de réussite en PRO A. Espérons pour eux qu’ils ne vont pas se faire piller leurs joueurs et leur entraîneur.
Limoges va devoir continuer son chemin de croix pour retrouver l’élite, sachant que l’an prochain, il va encore y avoir de sacrés clients à affronter; à commencer par Pau-Orthez qui vient d’engager Didier Dobbels, parfait connaisseur de la Pro B.
Sur ce qu’on a vu cette saison, le CSP a eu trop de déboires dans son recrutement pour pouvoir prétendre à l’accession, ce sont finalement les plus stables qui ont réussis. Il va donc falloir trouver les hommes de la situation, un meneur ? un pivot ?
Quid de Bradford et Hinson ?
Espérons que beaucoup de joueurs vont rester pour conserver la dynamique et le collectif puis repartir du bon pied en évitant les blessures de début de saison qui nous plombent depuis 2 ans.
Bref, il va falloir être un plus patient pour retrouver l’élite…
Un mot sur les commentaires du match : merci à Jacques Monclar et David Cozette pour la qualité de leurs commentaires : techniques, drôle, sérieux, bref, intéressants quoi.
Il est jamais trop tard pour raconter, ce que tout le monde (à limoges) attendait arriva. Une salle pleine comme un oeuf avec des travées bien garnies, (quid de l’époque où on nous saoûlait pour ne pas rester debout mais où il fallait s’asseoir : poulet souviens toi du barbichou révolté !)
Cette soirée fût magnifique et digne de la grande époque, nous n’avons pas boudé notre plaisir de revivre un petit moment de gloire, fut-il en demi-finale du championnat de France de Pro B. La salle était cette fois-ci électrique, tout le monde est arrivé plus tôt, les petits drapeaux étaient de sortie, les gosses découvraient ce que c’est qu’une grosse ambiance de match (le mien était debout sur les chaises), quelques anciens avaient fait le déplacement : l’inusable Appolo Faye, Diamory Sylla (artisan de la remontée en Pro B), Jean-Michel Sénégal, Mike Brooks avait fait le déplacement pour le quart contre Clermont.
A peine les joueurs sont entrés sur le terrain que c’était déjà chaud, tout le monde debout avec un speaker qui chantait : ça fait bien des années qu’on avait pas entendu ça !
Bradford en chef d’orchestre a fait le show, à l’américaine, dés son entrée dans l’arène, chouchou du public qui l’a vite adopté, c’est le dynamiteur qu’il manquait à l’équipe.
Mais on a aussi trouvé un coach qui a changé pas mal de choses en quelques semaines, si Olivier Cousin a amené beaucoup de rigueur en défense, Eric Girard a amené beaucoup de sérénité en attaque, pas de doute dans les shoots, une balle qui tourne rond, des positions de shoots pour les bombardiers maison : Mohammed, Salmon, Hinson….bref du jeu et du plaisir.
Rigoureux pour ceux qui s’emballent : demandez à Hinson qui est sorti 20 secondes pour se faire sermonner pour un shoot casse-croute puis qui re-rentre tout de suite.
Bref, à la sortie, un match de feu pendant 40 minutes, Paris qui a tenté de résister a fini par lâcher le morceau et s’est fait submergé par la vague noire et blanche. Le public debout à 4 minutes de la fin du match pour ne pas relâcher la pression 1 seconde et enfin la délivrance…
Tour d’honneur, joueurs grimpés sur les tables, bref la totale !
Maintenant, tout le monde est tourné vers Poitiers, oui, ils nous ont battus 2 fois cette année, comme Clermont et Paris d’ailleurs.
Cette équipe est sûre de son basket et s’est déjà fait surprendre en finale l’an dernier. Et puis, son président l’a dit (parait-il) à Frédéric Forté qui réclame plus de places pour les limougeauds, il en a obtenu 500 de plus, soit un pauvre total de 1200 places environs contre 2000 pour Poitiers, si l’an prochain vous allez en finale, comme nous, vous aurez 2000 places….ça c’est présompteux !
Mais laissons dire et place au “combat des chefs” cher à l’ami Tortos !
Déjà contre Clermont, on avait eu un aperçu, la salle était chaude mais pas électrique….mais aprés la victoire du match aller contre Paris, la ville a retrouvé sa ferveur d’antan, les places liquidées en moins de 3 heures, tout le monde essaye de se procurer des places, les coups de téléphone fusent…les gens mordraient pour avoir une place et il reste 28 places à distribuer au guichet.
Ce matin, les conversations au café tournaient autour du match, le populaire fait ses choux gras, on se rappelle les bons vieux souvenirs en se disant que l’on va retrouver une soirée digne des plus grands soirs…
Mais attention, Paris ne vas pas venir faire du tourisme, cette équipe a survolé le championnat et est capable de bien des exploits donc méfiance et pression sur eux…
Allez on y croit, demain, Beaublanc va redevenir une des salles les plus chaudes de France et va retrouver un peu de son lustre qui lui a valu en son temps le titre de “Vaisseau amiral du basket français”.
Pour les vilains poulets qui ne regardent pas les vidéos situées à gauche un peu plus bas, j’en remet une ci-dessous, juste histoire de voir si vous êtes réveillés, le but du jeu est de compter le nombre de passes faites par les blancs et surtout de vérifier le résultat :
Macabre 1er mai que celui de cette année 1994. Ce week-end là, après Barichello qui s’en sorti sans dommage par miracle, Ratzenberger se tue puis c’est Ayrton Senna qui quitte la scène de la formule 1 et la scène tout court à l’age de 34 ans après s’être écrasé à plus de 300km/heure dans un mur en béton.
Ce pur génie du pilotage qui commença sa carrière en 1983 chez Tolemen-Hart, se fera remarqué 2 ans plus tard chez Lotus (souvenez-vous les voitures noires avec marqué JPS dessus) avec qui il gagne le grand prix d’Estoril (Portugal), il sera engagé chez Mc Laren où il cotoiera Prost pour un je t’aime moi non plus qui restera dans les mémoires pour toujours. Cette époque nous a procuré certainement parmi les meilleurs moments de la F1. C’est bien loin car aujourd’hui, la F1 me laisse de marbre…
A l’instar de Orange avec Chabal, Adidas a décidé de faire un peu de buzz autour du tournoi 2009 du Super 14 en mettant en scène les abdos des rugbymens de ce super championnat de rugby de l’hémisphère sud. Pour cela, Adidas a créé un site spécial sur lequel vous pouvez choisir les joueurs qui vont échanger leur maillot, ça c’est pour les dames et pas fou les loulous d’Adidas, vous pouvez gagner l’échange de votre maillot avec une star du Super 14 mais pour cela, il faudra acheter un ticket…à noter que vous pouvez aussi gagner un billet pour un match du Super 14.
Pour faire son buzz, Adidas compte sur un petit bouton situé en bas du site vous incitant à envoyer l’adresse aux copains et copines…bizarre car je ne pense pas que cela suffise, il en faudra certainement un peu plus, à commencer par une mise en ligne sur Daily motion et You tube d’une vidéo avec l’échange de maillot.
Il n’empêche que l’initiative est sympa et le résultat drôle.
Allez, assez discuté…on y va > cliquez sur l’image…
Non content de vendre des abonnements, pas donnés, il faut bien le dire; de réussir à mettre en scène notre pauvre championnat de France de football à grand renfort de caméras, micros et tout le tintouin. Après l’avoir fourgué en Europe, Afrique et au Moyen Orient, Canal+ Events a réussi le tour de force de revendre les droits de la ligue 1 en Asie : le Japon se régalait déjà des pas de danse de nos footballeurs préférés et bien maintenant, c’est au tour de la Chine, Hong-Kong, Taïwan et Singapour.
Là, je dis bravo, vraiment chapeau, arriver à vendre les droits d’un tel spectacle me dis que finalement, on doit arriver à refiler n’importe quoi n’importe où même en temps e crise !
Quelques nouvelles vidéos dégottées par les poulets. Au menu les plus beaux buts de MU, un test amusant à faire, quelques souvenirs jordanesques sympas et drôle de zig qui joue au ballon contre un mur.
Qui aurait pu sincèrement croire que Liverpool sèchement battu à domicile une semaine plus tôt 3-1 pourrait tutoyer l’improbable? Et oui , les plusieurs millons de télespectateurs ont pu voir ce que certains d’entre nous savent déjà depuis longtemps , ce club a une âme , une ferveur incomparable qui lui permet de soulever des montagnes. L’exploit était tout proche et ceci sans le capitaine emblématique , icône absolue de la cité de la Mersey Steven Gerrard. L’homme, qui il y a 4ans, a à lui quasiment tout seul permis de remonter 3 buts au grand Milan AC. Une folle nuit Stambouliote qui aura vu les Reds ramener la coupe aux grandes oreilles à Liverpool.
Les Reds ont Mercredi réssuscité l’esprit de Séville 82. En effet, ce match légendaire ou pourtant les bleus de Platini ont perdu , est pour bon nombre de français le match le plus mythique du Foot Français. Menant 3-1, les français ont continué à attaquer , au mépris de toute logique réaliste , pour le tragique dénouement couronnant les Rummenigge ou autres Horst Hrubesh. La mort du Football Romantique … Vingt sept après, une bande de gamins encadré par Jamie Carragher l’autre incontestable gardien du temple ont offert une leçon de panache, de courage , de détermination et de glamour face à une grande équipe de Chelsea. Tout comme Séville, peu importe le vainqueur. Les amoureux du foot se souviendront d’une partie mythique et folle ou les 2 équipes se sont livrées sans retenues.
Merci à Didier Roustan, Denis Balbir , Jean Michel Larqué ou Christian Jean Pierre d’avoir tout compris à l’âme si particulière de ce club et son statut à part dans l’univers formaté du football moderne. Lorsque l’histoire et la tradition ne sont pas totalement cannibalisés par l’afflux des livres sterling… Quel contraste avec la petitesse et le manque de discernement d’un Christophe Josse fustigeant les Reds l’an dernier et glorifiant les mercenaires de l’oligarque russe.
Il me tarde de humer l’esprit d’Anfield pour célébrer les disciples de Bob Paisley.
Toujours emprunté au classement de Philippe Barbot (laissons faire les spécialistes), nous découvrons, (où plutôt redécouvrons, poulet, souviens toi, enfin si tu passes toujours sur le blog) le Whole Lotta Love de Led Zeppelin (cliquez ici pour en savoir plus sur Led Zeppelin).
Sortie en 1969 sur le deuxième album, Led Zeppelin II, cette chanson est pour le moins sexuelle : shake for me girl, traduisez par “secoue la pour moi”, Keep it good baby, “garde la froide” ou le Back Door Man…je vous laisse traduire seul. Bref, tout un programme qui illustre la tendance de l’époque à se lâcher après des années de retenue.
Ah, le sémillant Jimmy Page et le bébert de service, ça secoue le mou, réveil la bête qui est en nous, nous fait kiffer le rock des années 70, allez, secouez la tête dans tous les sens, tant pis pour les voisins.
Annoncé en grande pompe, il y a quelques semaines, la nomination de Frédéric Forté avait belle allure pour mener “ENFIN” un projet équipe de France à bon port. Dommage…
C’était sans compter sur les luttes intestines de la fédération, le JPDV national, toutjours auréolé de sa médaille d’argent à Sydney n’a pu s’empêcher de toujours s’intéresser de trés prêt à l’équipe de France. Le caractère bien trempé de Forté n’y aura pas résisté. C’était trop beau, je me disais qu’on allait enfin avoir une cellule équipe de France digne de ce nom et bien non.
Joe Sydney 2000
Mise à part Vincent Collet qui va amener un coup de jeune à la sélection, on repart à nouveau avec JPDV et son homme de paille Patrick Beesley.
Peut-on en vouloir à Forté ?
On lui demande d’animer la bazar et les indétronables de la fédération ne cessent de rôder, incapables qu’ils sont de lâcher le morceau. C’est désespérant, ces dinosaures gâchent tout, les idées étaient pourtant bonnes, disposer d’un manager général pour suppléer Vincent Collet qui aura tout de même bien du mal avec ses obligations avec l’ASVEL et les voyages entre Paris et Lyon, les contacts et le boulot à faire avec les internationaux disséminés tout autour de la planète basket, ça va pas être simple.
Encore merci à cette fédération qui multiplient les faux pas et semblent tout faire pour que cette équipe de France ne sortent pas de sa torpeur. C’est vraiment pitoyable de faire comme cela alors que l’équipe de France doit battre l’Italie dans quelques moins seulement pour se qualifier pour le prochain euro…
Dépit global et total et malheureusement, presque de l’indifférence.
décidément, les poulets ne sont pas bien actifs en ce début d’année mais c’est la faute à la crise, on passe du temps au bureau le soir à gratter sous la pression, il faut bien faire des affaires et se battre alors on gratte…
Et puis le soir, on regarde un match à la télé avec ce petit espoir de voir la France, la grande France relever la tête grâce à ses brillantes équipes de foot. Ben pas déçu le gars, il s’est maté Lyon-Barcelone…au moins j’ai vu des buts.
Balayé, emporté, soufflé, surclassé, étouffé, paralysé, on pourrait trouver des superlatifs à n’en plus finir, mais que c’est-il passé ?
Impressionnés par le stade et ses 120.000 supporters ?
Trop sûr d’eux après le 1-1 du match aller ?
Dans l’incapacité de franchir la ligne médiane pendant 45 minutes, Benzema aurait pu se reconvertir en 2ème stoppeur.
On a vu toute la différence de niveau entre une formation de haut-niveau, une vraie et une équipe française de haut de tableau, c’est le moins que l’on puisse dire. Maintenant, il va falloir s’y habituer, nous en sommes réduit à aller péniblement en 8ème de finale et puis c’est tout. Pourtant, il y a quelques années, pas si loin que ça, j’y croyais en cet OL avec ces Essien, Juninho, Cris, Tiago…Ah si Essien était resté, Ah si, ah si…
Ah si tout simplement les clubs français avaient plus de pognon et une fiscalité moins lourde….on irait peut-être un peu plus loin….mais après tout, est-ce bien important ?
Bref, je ne sais même pas où je veux aller en écrivant ce billet, tout ce que je sais, c’est que ça me fatigue…
Cela faisait longtemps que les poulets dormaient au creu de l’hiver. Il faut bien se réveiller un jour ou l’autre. Je n’ai pas pu regarder ce France / Argentine. Mais ce que j’ai pu en retenir, c’est que Maradona est un Dieu à Marseille et qu’à priori parmi ces anges, il n’y a pas Domenech. Mais qu’est ce que ce gars a fait pour mériter autant de mépris de la part du public français, il a amené l’équipe de France en Finale de la coupe du monde 2006 ?
Hidalgo ne l’a jamais fait, pourtant il n’avait pas que des manches sur le terrain. Domenech démission, il faut pourtant bien accepter que notre équipe nationale peut perdre des matchs et même ne pas gagner toutes les compétitions qu’elle fait. C’est comme ça…
Mais de là à siffler les joueurs, l’entraîneur, il y a tout de même du chemin, je ne comprends pas, finalement, j’ai bien fait de ne pas le regarder ce match…
les poulets sont de retour après des vacances bien méritées mais déjà loin, ils vous souhaitent bien évidemment une bonne et heureuse année malgré la sinistrose ambiante. Et pour commencer cette nouvelle année et puisque le poulet parisien l’a déjà : le rock et le sport font bon ménage, on ne va pas se gêner pour donner le ton 2009.
En surfant tranquillement assis dans mon fort beau canapé et en regardant du coin de l’oeil ce reportage que voilà sur les roses du Kenya concocté par notre envoyé spécial à nous qu’on a, je suis tombé sur le blog d’un musicos qui m’a fait lever. Le gars en question, c’est Philippe Barbot, un paisible musicien, diplômé du CFJ qui nous fait découvrir, selon lui, les 20 meilleurs riffs de l’histoire du Rock & Roll. Il faut dire que ça commence fort avec notre Johnny B. Goode à nous. J’ai même appris que c’est Chuck Berry qui a appris à jouer de la guitare à Keith, vous savez le Richards du coin…
Bref, quand on voit cette vidéo, on a envie de danser…c’est trop bon le petit pas de danse avec la guitare. Si vous venez d’arriver au boulot, mettez là à fond, ça va réveiller le bureau, si vous tombez dessus en rentrant chez vous fourbu, mettez là à fond, ça va vous vider du stress de la journée, si vous êtes dans le métro sur votre IPhone, faites braiser les watts que le wagon en profite, c’est impossible de ne pas voir des sourires !
Car n’oubliez que c’est le père Wampas qui nous l’a dit : qu’est-ce vous faites chiés à baisser vos merdes là, le Rock, c’est tout à fond !
Si vous êtes sage, je vous distillerai les autres au fur et à mesure : Merci M. Barbot !
N’oubliez pas pour votre confort mes mignons de cliquer sur le petit carré en bas à droite pour mettre plein écran, faites ça sur l’écran de votre collègue qui est parti au petit coin, ça le fera marrer quand il reviendra !